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Ce qui nous frappe, nous étonné, nous énerve parmi les pays traversés, les gens rencontrés.

Same same but different

Nous avons croisé beaucoup de voyageurs depuis le début de notre périple en Asie. Si beaucoup sont plus jeunes que nous, arpentent les dortoirs et se retrouvent dans les salles communes des hôtels le soir pour boire des bières et échanger des bons plans, quelques familles avec enfants se sont aussi lancées dans l’aventure.

Nous créons souvent l’étonnement, parfois l’envie ou l’admiration, plus souvent l’incompréhension. Mais pourquoi voyager avec une enfant ? Et aussi jeune en plus. Mais Zélie ne lasse pas de charmer autour d’elle, en disant quelques mots d’anglais ou de vietnamien, même si elle a souvent du mal à accepter qu’on puisse vouloir la toucher ou l’embrasser. Et ce n’est pas beaucoup plus difficile de voyager avec un enfant qu’avec un adulte. Il faut savoir faire quelques compromis et être à l’écoute, mais elle est une compagne de voyage agréable, qui ne râle pas trop quand on lui inflige des heures de bus ou qu’il lui faut manger les spécialités locales aux goûts si différents.

Ce qui étonne encore un peu plus nos compagnons de voyage, c’est d’apprendre que nous ne rêvions pas de découvrir l’Asie du sud-est. Éden du backpacker, elle s’est présentée à nous comme possibilité de voyage parce que c’était l’occasion d’y retrouver des copains. Et puis parce que nous n’y serions jamais allés pour une durée plus courte.

Pendant le voyage à vélo, nous n’avons guère eu le temps de préparer la suite de nos aventures, et c’est en grands ignorants que nous avons découvert la Thaïlande, le Laos, et à présent le Vietnam. Ignorants, et plein de préjugés, positifs ou négatifs, avec cette idée que tous ces pays seraient un peu les mêmes. Ça nous bouscule un peu de nous apercevoir que ce n’est pas du tout le cas, et on a l’impression s’en savoir un peu plus sur le monde.

Nous avons adoré Hanoï, notre première grande ville d’Asie (nous ne visiterons Bangkok qu’avant de repartir) ; c’était une frénésie continue de gens, de scooters, de bus, de restaurants de rue, dans laquelle nous avons été contents de retrouver Sidonie, dix ans après avoir partagé sa maison avec sa famille en Guyane. On nous avait beaucoup mis en garde contre le Vietnam, et notamment les arnaques envers les touristes, mais malgré une petite aventure dans le bus de nuit (nous n’avions pas de reçu et plus de tickets alors qu’il fallait changer de bus et justifier du paiement du trajet dans son entier), tout se passe bien pour le moment. Bien sûr les sollicitations sont un peu plus pressantes et les vendeurs de rue, cireurs de chaussures, employés d’hôtels et de restaurants ou chauffeurs de taxi sont parfois difficiles à éloigner, mais nous avons fait de bien belles rencontres (l’occasion d’un prochain portrait !).

 

Retraite montagnarde

À quarante kilomètres de la frontière birmane s’élèvent les montagnes de Ban Laoop. La route devient sinueuse, notre van coupe les virages et le camion de cochons peine à la montée. Passé un check point de la police, la vallée de Mae Sariang s’ouvre à nous. Personne ne vient à notre rencontre à la station de bus, ni touk-touk, ni songtheow, ni taxi. Par habitude, je négocie quand même avec mes pieds pour savoir combien ils prennent pour m’emmener jusqu’à l’hôtel. « Goodview guest house », les pieds dans l’eau, les moustiques dans la chambre. Mais la vue est bonne.

Bouddha veille. Quatre pagodes se faisant écho surplombent le village et lui apportent protection. Les habitants leur donnent un coup de frais tous les cinq ans. Celui que nous visitons s’est fait redorer la pilule l’année dernière.

De là, des champs de riz de taille modeste, des collines de tecks et la Birmanie et ses camps de réfugiés, bases de la rébellion armée.
Des lignes de soldats des champs abattent le riz consciencieusement. Larges chapeaux vissés sur la tête, la plupart portent une cagoule, en plus des gants, chemises à manches longues et pantalons et bottes. La saison des pluies a baissé le rideau, il est temps de récolter en communauté, chacun donnant le coup de main qu’il attend en retour. La sueur, la faux et le groupe puisque le tracteur manque à l’appel. Dans trois jours on viendra battre la récolte pour séparer le bon grain de l’ivraie. En attendant, la branche et les grains sèchent. Les ouvriers sans terre vendent leur force de travail. S’ils sont pris, ils empocheront 4,50€ pour la journée.

Serrés dans une jeep d’occasion aux ceintures bloquées et aux plastiques détachés, fierté de notre guide, nous nous dirigeons vers le petit village où vivent des Lawa, une des nombreuses tribus montagnardes qui habitent la région. Nous faisons connaissance avec Djom, qui sera notre hôtesse pendant trois jours. Nous pensons que c’est une façon plus « responsable » d’aller à la rencontre des tribus, loin des tours qui emmènent les touristes prendre des photos des femmes-girafes parquées loin des leurs dans des villages reconstitués de toutes pièces. On espère être dans le vrai.
La vie au village est rythmée en cette fin de saison des pluies par la récolte du riz qui sera consommé par la famille toute l’année. Djom est une femme formidable, toujours en train de rire, et pleine d’énergie. Elle nous emmène découvrir ses plantations, nous promener en forêt, et nous fait découvrir son quotidien. Maison traditionnelle en bois, cuisson au feu de bois, récupération de l’eau de pluie, nourrissage des cochons avec les épluchures, c’est la vie que les grands parents de Sandrine ont eue au Portugal, il y a plusieurs décennies de ça !

Nous assistons au rassemblement des enfants à l’école le matin de notre départ. Tous écoutent une professeure leur faire la morale pendant 20mn dans la cour avant de partir dans les classes. C’est très étonnant pour nous, et pour Zélie aussi !

Sur le chemin du retour, nous avons aussi la chance de tomber sur un atelier de tissage / filage traditionnel Karen, une autre tribu des montagnes.

Cette retraite montagnarde nous a permis de découvrir un autre aspect de la Thaïlande avant de plonger dans le bain bouillonnant et très occidentalisé et très fréquenté de Chiang Mai et de la suite de notre voyage.

 

Impressions

Nous avons troqué nos fidèles montures et nos affaires de pluie contre l’habit traditionnel du « farang » (occidental)backpacker : sac sur le dos, pantacourt, t-shirt et tongs, nous voici partis pour une nouvelle aventure.

Le temps ne passe pas à la même allure que pendant notre voyage à vélo. Il ne se compte plus en kilomètres mais en degrés. 6h, il fait frais, on peut se lever. 8h, il fait encore frais, c’est le bon moment pour partir se promener. Visite au temple, balade en forêt, selon l’endroit où l’on est. 11h, le soleil commence à taper, il est temps de trouver un endroit pour déjeuner au frais. Petit restaurant sous un garage au bord de la route, tant qu’il y a de l’ombre et un ventilateur, on y sera bien. 13h, le soleil tape et tout effort fait transpirer abondamment, c’est l’heure de la sieste. On peut ressortir vers 16h, pour profiter des dernières heures de clarté avant le coucher de soleil vers 18h. Direction le « food center » pour dîner, une halle couverte où se rassemblent plusieurs échoppes avec chacune sa spécialité : plats cuisinés comme les currys, soupes de nouilles, salade de papaye verte (som-tam), nouilles ou riz sauté (pat-thai ou khao-pat), il y en a pour tous les goûts, du plus ou moins pimenté (messaï prik pour Zélie, pas de piment ni de poivre du tout !). Le soleil s’est couché tôt, et tout le monde est au lit entre 20h et 21h.

À vélo, on visait la ville suivante, ou celle d’après, et on avait parfois l’impression de travailler. Ici, ce sont les vraies vacances doigts de pieds en éventail, et les journées s’organisent tranquillement. On retrouve pas mal d’éléments de la Guyane. Les papillons gigantesques et omniprésents, les cris des oiseaux, le bruit assourdissant des insectes dans la forêt, les pistes défoncées recouvertes de latérite, les gens qui se déplacent à scooter, les maisons sur pilotis pour laisser circuler l’air et éviter qu’il ne fasse trop chaud à l’intérieur, les marchés foisonnants et les fruits et légumes locaux (« exotiques » – mais ici ce sont plutôt les fraises qui le sont !). Mais contrairement à la Guyane, en Thaïlande, ou du moins dans l’Isan où nous sommes pour le moment, les relations avec les gens sont très apaisées. Tout le monde est vraiment très souriant et on se sent parfaitement en sécurité.

Zélie nous sert de passeport. Sa peau blanche et ses yeux et cheveux clairs lui attirent la bienveillance de tous les adultes croisés. Tout le monde veut lui parler, la toucher. Avoir la peau claire est quelque chose de très recherché, et les femmes s’enduisent le corps et le visage de crèmes blanchissantes. Alors notre petite visage pâle est une petite star partout où elle passe ! Les enfants sont beaucoup choyés, tout le monde s’en occupe et c’est par exemple normal dans le bus de les faire asseoir sur les genoux d’un autre voyageur s’il n’y a pas de place pour lui et ses parents.

Dans la région où nous avons passé nos premières semaines, l’Isan, c’est la campagne et nous voyons des poules et des vaches en liberté, des petites routes souvent défoncées, du linge qui sèche sur les terrasses et des scooters aux cargaisons invraisemblables. Dans les (petites) villes que nous avons traversées jusqu’à maintenant, les « farangs » ne sont pas légion, et on entend souvent le mot, lancé à la cantonade, sur notre passage. Que ce soit pour s’étonner de nous voir et surtout de nous voir faire des choses étranges pour nous mais banales ici (monter à trois sur un scooter, balader Zélie sur le porte-bagages du vélo…), ou pour prévenir les chauffeurs de touk-touk de l’aubaine avant notre descente du bus !

Nous avons appris à compter, en plus de connaître les quelques mots de politesse indispensables. À nous la liberté et les âpres négociations au marché ou avec le chauffeur de touk-touk ! « Ha-sip ! Sam-sip ? Si-sip ! »

Mais surtout ces quinze premiers jours passés chez Romain ont été l’occasion de nous acclimater en douceur, d’en apprendre plus sur le pays et de nous faire chouchouter, balader, aider ! À nous les délicieux petits plats de la grand-mère, les cours de conduite de touk-touk du grand-père, les parties de tric-trac endiablées avec le frère, et aussi quel bonheur pour Zélie de jouer avec ses trois petites copines. Nous avons dû nous montrer plus d’une fois à côté de la plaque et inadaptés, encore désolés mais surtout mille fois merci Romain !!

Enfin de toute façon il faut bien vous dire que nous, les Français, sommes très malpolis. Impatients, colériques et râleurs. Vous n’entendrez pas un thaï élever la voix, et on ne dit pas souvent « non » non plus. Si quelque chose vous déplaît, souriez simplement, sans répondre. Il ne faut pas non plus proposer de l’aide si on ne vous a rien demandé, au risque de faire perdre la face à votre interlocuteur en présumant de son incapacité à accomplir une tâche ! 

Zélie est tombée malade. L’occasion de découvrir l’hôpital public du district, et son médecin qui se débrouille plutôt pas mal en anglais. Elle nous a fait une belle fièvre, et le docteur nous a conseillé de lui accorder trois jours de récupération – il dit qu’il est courant pour les enfants étrangers d’attraper un rhume, c’est leur façon de s’immuniser contre les virus locaux. 100 bahts (environ 2,50€) la consultation, 3 fioles de médicaments y compris, et de fait elle est allée beaucoup mieux dès la fin de la première journée, et elle a depuis retrouvé une pêche d’enfer ! Et elle a perdu sa première dent. Pas d’inquiétude, il y a bien une petite souris en Thaïlande !

 

La Hollande, l’autre pays du vélo

Il y a des vélos partout aux Pays-Bas ! Plus encore que vous n’imaginiez. Et puis il y a toutes sortes de vélos  aux Pays-Bas. Des vieux vélos, des vélos neufs, des vélos hollandais, des vélos anglais, des vélos de course, des vélos-cargos, des triporteurs, des charrettes pour transporter les courses, les enfants, la voisine, le chien…

À Groningen comme à Amsterdam, la circulation de tout ce beau monde se fait de façon beaucoup plus anarchique qu’à Copenhague ! Ici, nulle loi ne vient régenter la circulation de tout ce beau monde, qui se déplace à une moyenne kilométrique beaucoup moins effarante. Alors parfois, on ferme les yeux, et… ça paaaaaasse ! De 4 à 106 ans, tout le monde se déplace à vélo. On a vu des petits bouts de choux sillonner les villes seuls, sur le chemin du retour de l’école, leurs cartables sur le dos, tout naturellement.

Parce qu’il faut quand même le dire, aux Pays-Bas tout est fait pour les vélos. Les pistes cyclables sont gigantesques, parfois plus larges que les voies pour les voitures, et il y en a vraiment partout. Le pays tout entier est sillonné de voies réservées aux cycles, qui traversent les polders sur les digues, loin de la circulation automobile. La seule difficulté consiste à comprendre le système des « Knooppunten », ces petits numéros qu’on trouve à tous les carrefours, et qui, si on possède les cartes sur lesquels ils sont reportés, permettent de suivre un itinéraire très facilement. Heureusement que Jacqueline et Sami, nos hôtes de Groningen, nous ont tout bien expliqué ! « Et maintenant, c’est par où ? » « 19 – 54 – 76 – 29 – 33 » On n’a pas encore joué au Loto avec nos itinéraires, mais c’est tentant !

Et puis saviez-vous que c’est très joli les Pays-Bas ? On s’attendait à des paysages un peu mornes et tous plats, alors oui, c’est très très plat, mais c’est surtout très très joli. Nous avons traversé la région du Friesland, carte postale sur carte postale. Des pâturages à perte de vue, des canaux partout, et des moulins, des vaches et des chevaux joliment parsemés sur le bord du chemin. Le tout avec de belles éclaircies. Il a beaucoup plu, mais nous avons vite compris le principe des « regendouche », littéralement des « douches de pluie ».  La première fois on a mis nos équipements de pluie, et continué à rouler, pour être trempés jusqu’aux os à la fin de l’averse, 5 mn plus tard. Les fois suivantes, nous nous sommes abrités, qui sous un porche de maison, qui dans un vieux moulin transformé en musée, qui sous la bâche qu’on n’avait pas dépliée depuis la Norvège, en attendant la fin de la douche, pour repartir avec les lunettes de soleil sur le nez !

Et puis aux Pays-Bas, les villes sont très jolies aussi, et pleines de petits cafés confortables, où les « koffie med gebak » étaient toujours à tomber. « Appeltaart, appelflap, broodje », c’est bon on sait parler néerlandais !

A Amsterdam, c’est Robin qui nous a accueilli chez lui pour quelques jours, à Groningen Jacqueline et Sami nous ont régalés de bons vins et d’histoires, et puis à Venhuizen et Breda on a eu la chance de dormir chez Remco et Petra puis chez Dim et Marieke, après deux journées drôlement grises et pluvieuses. On trouve le réseau Warmshowers toujours aussi magique, merci à tous nos hôtes qui nous ont toujours régalé de délicieux repas en plus de nous avoir permis de prendre de bonnes douches chaudes et de dormir bien à l’abri ! Quel bonheur aussi de discuter à perdre haleine, de voyages, de vélo, de culture locale, et de repartir avec la sensation délicieuse de s’être fait de nouveaux amis et de comprendre un peu mieux le pays que l’on traverse !

Prochaine étape, la Belgique, on se rapproche drôlement !

 

Quand on partait sur les chemins…

Il y a des vélos partout au Danemark ! Plus encore que vous n’imaginiez. Et puis il y a toutes sortes de vélos  au Danemark. Des vieux vélos, des vélos neufs, des vélos hollandais, des vélos anglais, des vélos de course, des vélos-cargos, des triporteurs, des charrettes pour transporter les courses, les enfants, la voisine, le chien…

À Copenhague, la circulation de tout ce beau monde se fait de façon hyper organisée, et nul n’est censé ignorer la loi. Attention donc aux incartades, on ne rigole pas avec la circulation cycliste qui se déplace à une moyenne kilométrique effarante. De 6 à 106 ans, c’est 20 km/h, pas moins, et gare aux touristes-escargots. Coups de sonnette pour dépasser, coups de sonnette si on est mal garés, klaxons d’autobus si on s’est mal débrouillé. Nos premiers coups de pédale dans la capitale n’ont pas été faciles. Qui a dit que le vélo était fait pour flâner ? Concentration maximum, je n’oublie pas de faire des gestes avant de tourner, mais aussi avant de m’arrêter. Aux intersections,  diagonale interdite, si je veux traverser tout le carrefour, c’est arrêt obligatoire à tous les feux. Et pas de passage au rouge sans jeter l’opprobre sur ses descendants sur sept générations. D’ailleurs l’office de tourisme édite même un guide en plusieurs langues pour que tous fassent comme il le faut.

Alors on s’est adapté,  danifié,  transformé, et tout s’est bien passé. Parce qu’il faut quand même le dire, au Danemark tout est fait pour les vélos. Les pistes cyclables sont gigantesques, il y en a partout, et en ville c’est décidément le meilleur moyen de se déplacer !

Ha det bra, Norge !*

 

Derniers jours en Norvège, nous voici arrivés à Kristiansand d’où nous prendrons un ferry pour le Danemark après-demain. Déjà presque un mois sur place, et trois semaines de vélo demain, quelques kilomètres et mètres de dénivelée à notre actif (pas tant que ça, mais bien assez eu égard à notre chargement – on a hâte de vérifier que le Danemark est plat !) et le moment de faire un petit bilan.

En Norvège, on aime :

  • La beauté des paysages, partout où nous avons roulé. Les fjords à l’eau claire, les montagnes qui tombent dedans, les petites cabanes de pêcheurs. C’est à tomber, surtout quand le soleil est de la partie !
  • La possibilité de camper partout (sur un terrain non clôturé, à plus de 150m d’une maison habitée). C’est tellement institutionnalisé que quand on a demandé où était le camping à Kristiansand, l’office de tourisme nous a donné les bons coins gratuits !
  • Les toilettes propres partout, vraiment propres, et vraiment partout (avec de l’eau et du papier !)
  • Les jeux pour enfants dans les magasins, pour que le marmot patiente en laissant ses parents faire les emplettes
  • Le Knekkebrød avec du Kaviar© et une rondelle de concombre
  • Les crabes déjà cuits à déguster au pique-nique, armés d’une bonne pierre pour ouvrir les pinces
  • Les buissons qui regorgent de framboises sauvages, de myrtilles et de fraises des bois
  • Les boîtes aux lettres décorées
  • Les magasins de laine pour tricoteuses de tous âges
  • Les jeux pour enfants (encore) des écoles et crèches laissés accessibles à tous après leur fermeture
  • Les wagons spéciaux dans le train… avec des jeux pour enfants ! (Pas plus chers que les autres)
  • Le wifi gratuit partout
  • Les cuisines/pièces à vivre des campings, chauffées, et parfaites pour les campeurs en tente
  • L’anglais parfait parlé par tous et à tous âges (on a d’ailleurs entendu plus d’une fois : « but you’re French ! And you speak English ?! »…)
  • Les voies piétons-vélos sur le bord des grandes routes, bien séparées de la circulation
  • Miriam de Haugesund
  • les jardins ouverts autour des maisons, sans haies ni barrières

On n’aime pas du tout :

  • Les fromages, surtout le Brunost et le Gamal Ost
  • Les magasins de centre ville qui ferment à 17h, parfois 15h !
  • Les fruits et les légumes de saison… collection printemps-automne : ou le bonheur de manger du chou, des pommes et des pommes de terre en août !
  • Le prix de la nourriture… et des cafés au café !
  • La façon de ne pas y toucher de certains Norvégiens, aussi peu enclins à révéler un bon coin à camper qu’un Ardéchois à donner un coin à champignons
  • Les voies piétons-vélos qui se finissent en arrêt de bus
  • La pluie,  la pluie, la pluie !
  • Les routes de bord de mer qui jouent aux montagnes russes, +30m -30m, très raides, tous les 500m

*au revoir, la Norvège !